• Ombres et lumières,
    âges sans nombre
    nos âmes sombres

    I knew
    inside out
    même
    la blancheur pâle
    te peuple
    et t'étoile

    tu parles

    I know
    inside
    against

    everyone
    everywhere

    something new.


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  • Je sais que le monde est une invention de l'homme, une invention qu'il porte en lui et qu'il mène partout où se porte son attention. Une invention qu'il porte autour de lui, comme une enveloppe de peur qu'il nourrit chaque jour.

    Ne portons-nous pas un casque intégral en permanence, protégé ainsi que nous sommes de la réalité, ou d'une -ou plutôt de notre- réalité, cette condition humaine décidément trop difficile et pénible à accepter de vivre ?

    Ne sommes-nous pas tous, sans exception, des anges tombés dans des chairs de peau aberrantes ? Ne sommes-nous pas... seuls, définitivement ?

    La bulle, n'est-ce pas ce casque intégral dans lequel chacun de nous s'évolue lentement, à l'affaire des ennuis que nous créons à mesure, comme de petits divertissements ?


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  • Hier soir, "promenade platane", tu vois ce que je veux dire ? Une promenade entre les platanes quoi... pour rentrer à la maison.

    C'est là que j'ai croisé cette dame obscure (Il faisait sombre dans le parc) et son chien qui s'est mis à m'aboyer proprement.

    -   Capsule ! Ici ! Au pied, Capsule ! Tais-toi ! Assis Capsule !

    Aïe-aïe-aïe ! Capsule le chien. Me fallait-il rire ou bien pleurer ? Capsule le chien....

    A-t-on idée d'appeler son chien par un nom pareil, franchement ? Il va sans dire que le chien était désobéissant, ou non dressé, à choix. En tout cas, il ne répondait pas aux hurlements de la dame obscure.

    D'ailleurs, vous auriez envie, vous,  de répondre à quelqu'un qui vous a affublé d'un patronyme pareil ?

    Et pourquoi pas "Satellite", ou "Banquette" tant qu'on y est ? J'entends ça d'ici : "Banquette, assis !"

    Bon, j'avoue : Mon chat s'appelle bien ... Côtelette... Seulement moi, je ne le hurle pas dans la rue à qui veut bien l'entendre ! Sauf bien sûr... lorsqu'il fugue.... comme l'année passé... à la saison des z'amours....  

    La honte...

    -   Côtelette, t'es où ? Houhou ! Côtelette ! Viens ma Côtelette ... Petit Petit... Tu fous quoi m... ?


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  • Ma part des choses,
    des barreaux si clairs
    dans lesquels j'évade
    le temps de lire ton mot

    et mes artères ne font qu'un tour
    celui de mon sang
    qui cherche une veine issue
    du cœur que j'aimerai te tendre.

    Tendre
    comme tes joues
    un steak au beurre.

    Je suis végétarien.
     


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