• Je pense à la perspective du passé, à tous ceux qui ont la vue sur le lac, qui ignorent la beauté, ou qui ne peuvent pas la voir. Je pense au ciel de chaque existence, à la conscience que seul altère le présent. A toute cette confusion. A la fleur qui s'en fout. A cette fleur qui grandit.

    Je regarde le ciel qui s'habille, lentement, qui se laisse disparaître. Je te regarde, trop intime pour te voir, pour te voir vraiment. Si tu étais ce ciel, je te couvrirais de mes baisers les plus...

    Je pense aux nouveautés. A celle qui m'a dit : "Tu n'es pas seul." Je laisse les pensées venir. Je ne pense rien. Ce sont elles qui me choisissent. L'arbre ne demande rien. A lui viennent les rayons, les gouttes de pluie, les fruits. Il n'y fait rien. Il n'y peut rien. Et nous ? Et toi ? Que fais-tu pour ne rien faire ? Comment te laisses-tu grandir ? Quelle prise lâches-tu enfin ?


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    Tempête du dessert (en japonais) : Tiramitsunami

     

     


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    Ici das, dans le futur


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