Son nom est l'amour mais l'amour est sans nom. Elle pulse, comme une étoile qui doit mourir, charriant ses dernières lumières aux yeux des batailles.
Elle a montré ses ombres comme j'ai caché mes hontes, son univers, mon endroit.
Elle a laissé reposer les paroles sous la cendre, des paroles tellement ardentes que la peau m'en brûle encore. Mon cœur n'en finit plus de se battre contre cet amour qu'elle me veut brandir. Et mon sexe et son sexe et ce lien qui unit nos cœurs perdurent entre eux et nous apaisent, enfin !
Enfin.
Silence et belle mort.
Trop humaine.
Personne ne doit savoir.