Les bras tendus pour la recevoir,
la mer, à la chevelure fine,
à l'onde si mince qu'elle infime,
la mer s'étend, elle soupire d'aise,
elle s'en va, elle se glisse jusqu'au nouveau contient.
La mer me berce,
me noie lentement,
elle me fait son prince immobile.
Les mâts sont des pieux tendus vers le ciel.
Au dessus des coques, il y a l' océan des merveilles.