Photo : © Manuel Renedo
Ici das, dans le futur
Tempête du dessert (en japonais) : Tiramitsunami
Il y a ici une rue où les femmes font l'amour. Les femmes ont l'amour. Elles achètent les hommes et c'est eux qui paient. Il y a beaucoup de violence. Beaucoup d'amours bizarres. Sont-ce des amours que consume la rue de Genève ?
Laissé les formes les peaux du vent les plis laissés les bois meurtris usés l'accord la rime l'accord usée la vie la mort en somme. A la ligne usée.
Cet ours blanc est en traitement pour des troubles bi-polaires.
Je passais l'aspirateur. C'était 10 heures et des poussières...
Ca debait bien arriber, avec un tembs bareil....
Pourquoi les voitures ne roulent-elles pas à l'essence de fleurs ?
Pour une peau belle étendue un arc au sol mes jambes, j’attends un bras l’ombre la lumière tu fais [que tu me fais] une sorte de bien-être soleil en poche un trou le ciel, je tends pile la monnaie de la pièce.
Suspendus les nuages immobilesla peau du lac striéele tunnel qui mène à l'autre monde. J'ai tout vu. Le rideau tombe. A Paris, avec elleElles, peut-êtreAiles, c'est sûr. Rester immobile dans la voiture qui file,des chevaux fraispour aller jusque-là....
Pourquoi les mondes ne se touchent-t-ils pas toujours ? Pourquoi faut-il tant d'efforts pour tenir une poitrine ? Une parole ? Une tête ? Pourquoi n'est-il pas dans la nature des choses de vivre l'amour, la mer et la lune à chaque heure du jour ?
Un avion est tombé dans le ciel. Pas de mort. Pas de blessé. Rien à dire. Juste ciel qui soigne un bleu.
Après l'amour, l'homme récupère. Si avare, par habitude il a tout donné jeté presque tout lui manque. Il est là, vide, ivre il a perdu ses cléshors de lui-même il s'est mis à fumer et il a peur.
Ombres et lumières, âges sans nombrenos âmes sombres I knewinside outmême la blancheur pâlete peupleet t'étoile tu parles I knowinsideagainst everyoneeverywhere something new.
J'ai aimé l'amour que nous fîmes en rêve, le dessert du repas que nous prîmes, l'un dans l'autre, comme des plats impeccables dans lesquels nous mîmes nos pieds délicats.
Pourquoi certains se voyent-ils vieillir alors que d'autres se voient grandir ?
Ma part des choses,des barreaux si clairsdans lesquels j'évadele temps de lire ton mot et mes artères ne font qu'un tourcelui de mon sang qui cherche une veine issuedu cœur que j'aimerai te tendre. Tendrecomme tes jouesun steak au beurre. Je suis vég...
Les friches, les infortunes, les nuages comme des mines à ciel ouvert, Que ma main retienne ta main plus changeante qu'un visage d'amertume rougis par les coups d'un soleil violent. Je garderai le silence comme une bête ou peut-être qu'il me gardera comme...
Dans l'écran la fumée l'espace je retourne terre.