Il y a les anges qui se tiennent au coin de l'œil dans la mémoire accessible encore.
Mille visages se fondentcomme les villes que retiendra le temps un battement de cilun grain de cielsur ta collinelà hautla vue sur l'arèneet ses lumières qui montentses errancesla nuit des tempsdes temps meilleurs. Les villes se lèvent, s'étirentet elles...
La vie que j'aime ressemble à un silence, à un endroit serein. J'y suis seul à mon aise avec vous autres ailleurs un rêve pur et pur encore.
Plus vieux à part entière à chaque saison Goutte à goutte retour à terre lentement et toujours pluvieux Foudre de guerre précis comme l'éclair mais toujours plus vieux.
Remercier Dieu pour chaque souffle et remercier encore, remercier Dieu pour chaque inspir et remercier encore, remercier Dieu pour chaque pas et remercier encore, remercier Dieu pour chaque regard et remercier encore.
Trop peur de vivre dans cette lenteur nécessaire. Cet espace qui ne ressemble à rien. A du vide. Tout au plus. Il n'y a rien de serein dans cette expérience.
Nous avions vuun avenir immensela gloiredes arches du triomphenous avions vu Notre Pèrenous a promisle mondeà peineperduesles symphonies magnifiquesParis, France.
Esclave du temps, ou des hommes, ou des deux. Plus rien ne presse.
J'ai plu. Je ne sais pas quoiles rivières immenses. Dans mes petits papiers j'ai trouvé toi pliéefroissée par trop peu d'égards. J'ai retrouvéta blancheuret ton amour.
J'ai aimé l'eau tiède que tu as poussée devant moi. J'ai aimé ton rivage, ta rive sûrement où j'ai fait halte j'ai haleté sûrement plus sûrement encore qu'à ta lèvre, j'ai collé mon oreille pour entendre l'océan.
[On cherche] corps et âmes on cherche encore et encore on cherche. Âme soeur [i'm sorry] et on reste là. On le voit venir, on voit l'avenir au corps parfait.
Que reste-t-il à la cinquième vie ? Quoi d'autre ? Reste-t-il à accomplir ? A faire ? A dire ? A être ?
Il y a l'hiver, mais il y a aussi l'autre jour. Souviens-toi, l'autre jour.
Je ne veux pas te combler. Je ne peux pas te combler. Ca veut dire remplir. Il manquerait quelque chose. Tu dois être déjà complète pour que je puisse t'aimer. Je ne serai pas la lacune de ta vie. Je ne serai rien d'autre qu'une pièce dans laquelle tu...
Ce matin à 10h17 un avion est passé devant le soleil.
Je couche [mes amours] je souffle, je vibre je voile à peine [les dits,] les rouges verticales, les trucs au ventre. Dur, sortir du temps dès lors, dur, séparer l[']une me parle à peine [ ] [.] [,] [¦] ['] ["] [°] [o] [i] [I] [l] [|] -¦-
Entre tes jambes,j'ai vécu l'aurore vibrante j'ai choisi l'aurore plus vive et neuve. Elle a changé, l'hiver plus dense le jour m'élève à toi.
A l'orage chacun s'essaie même le temps fait ce qu'il pleut.
Tu m'as dit : "Les ailes ne suffisent plus pour voler. Il faut l'amour et le don." Alors j'ai tout donné, j'ai aimé chacune et j'ai trouvé ma place au ciel.
Peur de manquer. Quelque chose. Un événement. Une rencontre. Peur de manquer de quelque chose. De cet amour qu fait la vie meilleure. De ce chaud qui rend possible de respirer encore. Un peu. Juste. Juste un peu.
Voici que passent les trois demoiselles. Me voici. Ca sent la pipe. Le soleil s'en va. Qui suis-je ?
Tout est femme. De l'esprit à la lèvre où je livre et je plonge de mon long au fond de toi.
Système [encore] l'urgence me mène percer les mystères et la suite : Cerbères sous ma peau.
Joue contre joue je m'anime je me presse au creux de ça juste sous la roche que nous gravîmes. Sais-tu que je me lève comme un soleil d'hiver pareil à toi-même à tes brumes qui traînent au long du bras. Il est jour. Ne m'attends pas. Ne vas-t'en pas....
J'avais vu rose ta langue et ton corps j'avais vu juste, juste un peu trop clair la couleur de ta peau.