J'ai rêvé nous voir encore en face les dialogues que j'aime [de] ta voix grave [de] ton air grave les yeux que j'aime tes étoiles qui veulent pas mourir. J'ai rêvé nous encore ta peau qui sèche ma peau les programmes que l'on connaît par cœur chacun pour...
Lire la suiteL'océan se demande-t-il pourquoi il subit la tempête, pourquoi elle le met sans dessus dessous ? Océan, souviens-toi que la tempête se fait pour tous et pas seulement pour toi. Ne te gonfle donc pas tant d'importance. Laisse l'orgueil aux marins. La tempête...
Lire la suiteRefusez l'effort. Soyez cette rose que Dieu a plantée dans ce jardin de la vie et grandissez votre beauté, votre parfum, vos couleurs, votre amour. Grandissez vos épines, votre fragilité, votre vulnérabilité, car vous êtes éphémère. Dites : "Je suis une...
Lire la suiteLe grand café de la rue policière, la lune tendue comme un arc [où] dans une fronde qu'elle se pose, à côté du Mozart sur la courbe d'une pierre une lèvre près de la mienne ce regard dans le mien : - Tu veux faire l'amour? C'est tellement simple. naturel,...
Lire la suiteCe n'est pas sûr que j'aurais choisi ce bord pour me reposer, pour me séparer de cette ambiance pesante. C'est pourtant là que je devais être. C'est là que j'étais bien. Un peu en l'air, mais à hauteur des autres. J'ai écouté l'asphalte, les bruits d'air,...
Lire la suiteSi la vie a un sens pour chacun de nous et pour nous tous ensemble, c'est grâce à l'émotion. Au pur joyau que chacun a dans sa terre, dans sa mine et que trop font mine de taire. Le volcan pousse l'amour. Rien à voir avec des plaques tectoniques... fadaises...
Lire la suiteC'est la bise noire qui change l'eau en lac. C'est elle qui confond les couleurs, c'est elle encore qui pousse le monde qui roule. Elle donne le froid, la première bise d e la saison. Elle est vive et me ramène à ce peu de chaleur qui vibre en moi. J'avais...
Lire la suiteVoici que passent les trois demoiselles. Me voici. Ca sent la pipe. Le soleil s'en va. Qui suis-je ?
Lire la suitePeut-être avons-nous fait des joies éphémères des buts permanents. Peut-être avons-nous perdu le sens de ce que nous sommes. Peut-être avons-nous peur, à tort, du dépouillement, du manque, du dénuement, de la nudité. Peut-être pensons-nous que le manque...
Lire la suiteIl y a la poésie sur ma tête. Je la laisse pleuvoir. Je laisse vivre les univers si proches. Je n'écris pas tout. Je profite de profiter. Dommage, peut-être. Dommage, peut-être pas. Ce dont j'ai besoin : laisser la conscience intérieure écouter ce que...
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