J'aimais dessiner. Je le découvrais. Des formes simples, simplement répétées. Des visages, toutes autres choses. La musique. Les symphonies de tous âges, partagées avec elle. C'était réel et pas si lointain. C'était là. C'était ma sœur. Plus sûrement...
Lire la suiteJ'habite une île. Illusion. Peut-être que c'est elle qui m'habite. Monde meilleur. Les poètes sont morts. Je veux rester libre, anormal, inadapté. Je veux être ce que vous voudrez. [Quelqu'un vit, quelqu'un crie : C'est l'amour qui traverse les murs.]...
Lire la suiteJe couche [mes amours] je souffle, je vibre je voile à peine [les dits,] les rouges verticales, les trucs au ventre. Dur, sortir du temps dès lors, dur, séparer l[']une me parle à peine [ ] [.] [,] [¦] ['] ["] [°] [o] [i] [I] [l] [|] -¦-
Lire la suiteLes symphonies magnifiques, tout existe. j'étais là les symphonies magnifiques, ma main dans ta main dans la tienne, peut-être ta douceur sur mon corps je t'ai trouvé la maîtrise nécessaire, le don de l'accomplissement je t'ai trouvé univers dont je soupçonnais...
Lire la suiteJ'ai dormi longtemps. Je suis resté jeune, maître des petites choses dont je n'ai goûté que la solitude. A chaque jour une saison et plus souvent l'automne qu'à son tour le fourneau qui ronronne et réchauffe une partie de la chambre un bout de mur que...
Lire la suiteLes friches, les infortunes, les nuages comme des mines à ciel ouvert, Que ma main retienne ta main plus changeante qu'un visage d'amertume rougis par les coups d'un soleil violent. Je garderai le silence comme une bête ou peut-être qu'il me gardera comme...
Lire la suiteLes chemins du lac entre les gris dans les flots lisses s'en vont, frémissants, se font des signes à la barre d'un bleu ciel qui décline. Les toits dorés, les poids infimes tout se pose et la lenteur rejoint sa source.
Lire la suiteEnfant, c'est moi qui parle ici à travers le temps, les murailles au passage invisible. Je n'existe qu'en moi-même mais tu peux faire fleur de mon existence si tu regardes en arrière. Je suis toi. Je suis différent. Je respire ton oxygène et tes passions....
Lire la suiteVu les étoiles filer dans la plaine vu les étoiles filer dans mes bras vu les étoiles, une pluie de ciel abondante des rêves, des songes d'été loin du monde, pollens d'enfance laissés par Dieu les abeilles et les anges, toutes pareilles les tartines et...
Lire la suiteIl y a de la ville partout,partoutil y a de la ville bien rangée oxygène et terre minée. J'ai le mal, les beautés si futiles les ombrages, je suis né dans la ville et j'ai mourru là.
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