Joue contre joue je m'anime je me presse au creux de ça juste sous la roche que nous gravîmes. Sais-tu que je me lève comme un soleil d'hiver pareil à toi-même à tes brumes qui traînent au long du bras. Il est jour. Ne m'attends pas. Ne vas-t'en pas....
Lire la suiteIl y a des brillances nécessaires, des étoiles à naître encore, des années-lumières, des pluies de sel, et tellement d'amours à venir encore jetées à l'oeil.
Lire la suiteJ'ai avec moi l'étoile l'ange et la main du vent. J'ai avec moi le silence la paix et la sagesse des anciens. J'ai avec moi cet oeil si plein.
Lire la suiteDu haut des vieux-chênes je vois la couronne et les fruits et chaque naissance me rapproche de toi.
Lire la suiteIl souffle. Il y a vent ou l'autre. Je ne fais aucune différence. C'est froid. Les arbres ne se plaignent point. Ils plient. Ils souplent. C'est simple. Ils montrent le verso des feuilles à la verticale. Un peu plus vert clair qu'à l'endroit. Comme des...
Lire la suiteJe sais. Enfin, je sais. Je ne doute pas, en cet instant, des pensées qui m'avaient parues si vaines avant-hier. Et j'ai aimé le voyage à pieds, par les allées sombres, les feuillages dans le souffle chaud, l'atmosphère enfin avenante. Je me suis arrêté...
Lire la suitePlus vieux à part entière à chaque saison Goutte à goutte retour à terre lentement et toujours pluvieux Foudre de guerre précis comme l'éclair mais toujours plus vieux.
Lire la suiteIl y a bien assez à dire, plutôt que se taire. Tellement. Et, à force, ça use. Trop. Ca laisse trop de peine pour si peu, il me semble. Trop de peine pour si peu. Et pourtant, la peine est nécessaire, comme la douleur. Comme la colère. Et l'envie. Et...
Lire la suiteL'amour las se laisse aller dans les veines, dans les ventres en bataille. L'amour s'aventure en douce et régit le monde. Il faut mettre ventre à terre pour y faire pousser l'homme et mûrir le fruit des entrailles.
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