J'ai plu. Je ne sais pas quoiles rivières immenses. Dans mes petits papiers j'ai trouvé toi pliéefroissée par trop peu d'égards. J'ai retrouvéta blancheuret ton amour.
Lire la suite... Même les tout-petits qui confondent l'enfance et l'homme qui sommeille encore. Tout ce qui pourrait être, les petits pots, la nourriture terrestre. L'exercice, une cuiller par seconde, du papier à musique, la lèvre qui accompagne le geste. La becquée....
Lire la suiteChacun connaît l'autre. Un peu. Chacun vaque, si possible, à son essentiel avancement. Amalita a su me dire, a su être mon miroir, a su être celle qui m'a donné une sorte de contremarque. La confiance. Elle a remercié mon écoute, mon silence. Ce que disent...
Lire la suiteCe type, c'est mon père. Un type qui souffre, comme chacun de nous. Un type, quoi. Un gars qui s'offre des joies simples : un coup de rouge, un thé dansant, une virée en car. Un type. Un type qui a une double hernie discale, une sciatique, la goutte,...
Lire la suiteL'écriture a besoin de temps. D'attention, comme ici et maintenant au Ve à Vevey. Il y a les biscuits de Noël, Coldplay, les éclairages de couleur, les suisses-allemands, les toiles du gars qui a dessiné la terrasse du XXe à Fribourg. Il y a l'amour différent,...
Lire la suiteDe la lumièrej'ai vu le jour,couleur blanche,verveine délicatela peau du bras. L'histoire ouvreplus encore,et je reste les yeux des épongesà la chaleur du monde. Un peu seul,seulement là,mes petites lainesune cage en verre,à l'endroitqu'elle pose à peineet...
Lire la suiteDes nouvelles habitudes. Des nouveaux visages. Tout s'explique par la saison qui avance. Elle avance, avec une tension grandissante, presque imperceptible encore pour l'instant. Peu perceptible, disons. Saison, c'est quoi ? Qui décide saison ? Le vieux...
Lire la suiteDans la foule qui va, dans celle qui vient, dans les pas qui se roulent, les jeunes, les femmes -toutes aussi belles- je reste dans un écart de temps. L'inspir. Quelques heures d'un répit que j'aimerais plus souvent. Le répit. La fumée bleue. Les rêves...
Lire la suiteRester à l'aise. Un monde à l'autre. Serrer les bras, la chaleur du monde, penser à toi. L'attraction de cette terre qui me rappelle à cette force, cette majesté. Il n'y a rien à dire. Qu'à regarder. La peau du monde, qu'elle soit neige, eau, herbe ou...
Lire la suiteJ'ai frémi. Je me voyais là, avec cette personne essayant de me faire cracher le morceau, de me faire sortir de mes gonds. Je me voyais dans cette peur du retranchement, des abris mous derrière lesquels il n'est pas possible de se cacher ou de se protéger....
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